Le Lac des Cygnes
Première mondiale le 15 février 2025 à Bayonne
Musique: Piotr Ilitch Tchaïkovski
Assistante à la chorégraphie: Françoise Dubuc
Conception Lumière: Christian Grossard
Costumes: Dorothée Laurent
Réalisation décor: Enki Bilal*
Dans un lieu boisé à côté d’une chapelle au bord d’un lac, Siegfried rencontre Odette, la reine des cygnes. Elle explique le sort jeté sur elle, qui ne sera rompu qu’avec un gage d’amour éternel. Siegfried le lui promet.
Lors du bal de la princesse, un certain nombre de futures épouses sont présentées à Siegfried, qu’il rejette. Des invités inattendus arrivent qui ressemble exactement à Odette. Trompé par cela, Siegfried lui jure son amour, rompant ainsi son vœu envers Odette.
Dans un endroit désert près des ruines au bord du lac, les jeunes filles cygnes attendent Odette. Elle revient et leur raconte la trahison subie. Siegfried arrive et demande pardon ; les amants décident de se sacrifier ensemble et de se retrouver au Royaume de la Mer.
Cygne blanc, cygne noir, ce mythe appartenant au discours de la danse donne une représentation de la faille primordiale du féminin, cette double nature scindée entre la bienfaisante et la maléfique, que la culture a imaginarisée sous de multiples formes.
*Créé en mars 2023 pour le spectacle « Dans la solitude des champs de coton » de Bernard Marie Koltès, mise en scène de Kristian Frédric, au Théâtre de la Ville – Paris.
Donation de la Cie Lézards Qui Bougent Fabrik Théâtre Opéra
Dans le cadre de l’Écoresponsabilité/ Partenariat territorial.
Décor original : Hugo Germain Eteve
La critique

« Cette vision nouvelle de cette œuvre mythique est portée par une Compagnie de jeunes danseurs qui se donnent à la danse inconditionnellement, dont l’envie de danser rejailli sur les spectateurs. »
Annie Rodriguez, ClassicToulouse

« Très beaux portés, ensembles allurés, pour envelopper l’action, dont le coup d’éclat final touche infiniment. »
Jacqueline Thuilleux, Concertclassic

On reste fasciné par la capacité de l’idiome classique à se réinventer par assimilation des différentes influences auxquelles il est confronté tout en restant lui-même. »
Les Balletonautes
« Sans tourner autour du pot ni ménager un inutile suspens, avouons-le tout de suite : le pari est réussi. Bien que réduit en durée, en effectif et en scénographie, Le Lac des Cygnes version Lopez fonctionne à merveille ».
Olivier Dubos, Le Nombril du Vicomte